1) Le bon découpage : 3 ans = 6 cycles de 6 mois
Trois ans, c’est trop long pour piloter “au feeling”. Découpe en cycles semestriels : objectifs, livrables, responsable, indicateur.
- Objectif : ce que tu veux changer
- Livrable : ce qui prouve que c’est fait
- Responsable : une personne (pas “le club”)
- Indicateur : OK / à corriger / critique
2) Le piège à éviter : confondre initiatives et résultats
“Lancer un plan”, “créer une cellule”, “mettre en place un projet”… Ce sont des actions. Le résultat, c’est ce qui change sur le terrain.
- Si tu ne peux pas dire ce qui sera différent, l’initiative est trop floue.
- Si tu ne peux pas dire qui fait quoi, l’exécution va dériver.
- Si tu ne peux pas dire comment on mesure, tu ne piloteras pas.
3) Une roadmap qui tient sur 1 page
Format IKZIA (simple) : Priorités (3) → Initiatives (max 6) → Jalons → KPI → Risques.
- 3 priorités = ton cap
- 6 initiatives max = ta capacité réelle
- Jalons trimestriels = ton rythme
4) Le pilotage : la vraie différence
Une feuille de route sans pilotage devient un PDF. Une feuille de route pilotée devient un système.
- Mensuel : suivi KPI + risques + décisions
- Trimestriel : arbitrages + ajustements
- Semestriel : bilan + replan (simplifier)
5) Le filtre final : capacité d’exécution
La question la plus honnête : “Est-ce qu’on peut vraiment faire ça, avec nos ressources, notre temps, notre staff ?” La bonne stratégie est souvent celle qui supprime avant d’ajouter.